ONDA LATINA 2024 – Cap sur le Chili !

EXPOSITION SALLE BAUDRY FERMÉE CE JEUDI 22/02 POUR CAUSE DE TEMPÊTE

INFORMATION ET RÉSERVATIONS POUR LE DINER SPECTACLE DU 24 FÉVRIER AU 06.78.10.06.63.

RÉSERVATIONS EN LIGNE EN CLIQUANT ICI

Après le Mexique en 2023, ONDA LATINA revient en février pour une deuxième édition et met le cap sur le Chili !
Le rendez-vous des cultures latines étoffe sa programmation en multipliant les partenariats et les propositions : cinéma, poésie, musique, art urbain, gastronomie…

Un événement organisé en partenariat avec la Ville du Pouliguen

ARTS VISUELS

EXPOSITION SALLE BAUDRY FERMÉE CE JEUDI 22/02 POUR CAUSE DE TEMPÊTE

Paul Camus

Exposition collective et installation artistique participative avec le peintre muraliste chilien Paul Camus, invité spécial

Artistes exposés : Paul Camus, Rember Yahuarcani, Da Cruz, Nice Art, Évazesir, Dr Bergman, Mosko, Oré, Britt, Grégos, JBC, Codex urbanus, Sarah Chelou

sélection d’ouvrages sur l’Amérique latine en consultation sur place mise à disposition par la Bibliothèque municipale

Salle Baudry, entrée libre, tous les jours (sauf le lundi) de 15h à 18h

Suite de l’exposition collective d’art urbain organisée par le collectif Graffiti Compagnie

Galerie Graffiti Compagnie, entrée libre, du 10 février au 9 mars 2024
du mardi au dimanche de de 10h à 12h30
vendredi et samedi de 16h30 à 18h30

Plus d’informations : Graffiti Compagnie

ÉVÉNEMENT D’OUVERTURE

16h, Vernissage de l’exposition en présence des artistes Paul Camus, Da Cruz et Nice art avec performance de live painting en direct

18h, verre des amitiés franco-latines offert par la Ville du Pouliguen

19h, récital de poésie chilienne en hommage aux « 4 grands de la poésie chilienne »

Salle Baudry, entrée libre

Présentation publique de l’installation participative créée avec Paul Camus

Salle Baudry, entrée libre

Partenaires de l’événement : Graffiti compagnie & Galerie Hasy


CINÉMA : cycle « Dire aujourd’hui l’Histoire du Chili »

En cinq films (trois fictions et deux documentaires), nous vous proposons un parcours poétique et politique à travers un pays marqué autant par son histoire que par sa géographie. De la colonisation de la Terre de Feu à la rédaction d’une nouvelle Constitution en passant par la répression sanglante sous la dictature de Pinochet, le cinéma chilien contemporain n’hésite pas à se plonger dans le passé, y compris le plus récent, pour y traquer les fantômes et bâtir un impératif édifice mémoriel.

Tarifs habituels de la salle

détails de la programmation et réservation en ligne

Partenaire : association Ciné’Phare / Cinéma Pax

Programmation

Mercredi 14 février

  • 18h30 : Nostalgie de la lumière (2010) de Patricio Guzmán – séance inaugurale Onda Latina 2024

Jeudi 15 février

  • 14h30 : Nostalgie de la lumière (2010) de Patricio Guzmán suivi d’Une tasse de ciné ? à la Micro Folie
  • 20h45 : Mon pays imaginaire (2022) de Patricio Guzmán

Vendredi 16 février

  • 16h30 : Chili 1976 (2023) de Manuella Martelli
  • 20h45 : Les colons (2023) de Felipe Gálvez Haberle

Samedi 17 février

  • 16h30 : Mon pays imaginaire (2022) de Patricio Guzmán 

Dimanche 18 février

  • 16h30 : Je tremble ô matador (2022) de Rodrigo Sepúlveda
  • 18h30 : Chili 1976 (2023) de Manuella Martelli 

Mardi 20 février

  • 18h30 : Je tremble ô matador (2022) de Rodrigo Sepúlveda 

Jeudi 22 février

  • 14h30 : Les colons (VOSTF) de Felipe Gálvez Haberle suivi d’Une tasse de ciné ? à la Micro Folie

Retrouvez les tarifs et les détails de la programmation sur www.cinemapax.fr


LITTÉRATURE

Pablo Neruda
Gabriela Mistral
Vicente Huidobro
Pablo de Rokha

Dégustation-découverte du Chili avec Alejandra Sazo

bibliothèque municipale, gratuit sur réservation, places limitées

Contes et légendes de la Terre de Feu, conte et musique, précédé d’un atelier « Créatures légendaires d’Amérique latine  » à 10h

bibliothèque municipale, gratuit sur réservation, places limitées

Partenaire : Bibliothèque municipale du Pouliguen

Récital de poésie « Les 4 grands de la poésie chilienne » : poésie et musique chilienne en hommage aux poètes Pablo Neruda, Gabriela Mistral et Vicente Huidobro et Pablo de Rokha

Possibilité de petite restauration sur place avec empanadas et vins chiliens

Salle Baudry, entrée libre


PROJECTIONS-DÉBATS autour du Chili

  • Rétrospective de 5 films du réalisateur franco-chilien Raoul Ruiz
  • Rencontres « une Tasse de ciné ? »
  • Docu-débat Coup d’État au Santiago

Espace Micro-folie, entrée libre, Salle Baudry

Jeudi 15 février à 16h

  • « Une tasse de ciné ? » discussion à la suite de la projection du documentaire Nostalgie de la lumière (14h30 au cinéma Pax)

Vendredi 16 février à partir de 14h

  • Rétrospective des films de Raoul Ruiz, 14h : Trois tristes tigres, 16h : Dialogue d’exilés

Lundi 19 février à partir de 14h

  • Rétrospective des films de Raoul Ruiz, 14h : Le toit de la baleine 16h : Bérénice

Jeudi 22 février à 16h

  • « Une tasse de ciné ? » discussion à la suite de la projection de Les colons (14h30 au cinéma Pax)

Vendredi 23 février à 18h

  • 18h : Docu-débat avec la projection de Coup d’état à Santiago, en présence de Michel Noll, président d’Écrans des Mondes

Lundi 26 février à 14h

  • Rétrospective des films de Raoul Ruiz, 14h : La recta provincia, terre de sorciers

Retrouvez la programmation de la Rétrospective des films de Raoul Ruiz via notre brochure (pdf).

Partenaire : Culture en Folie

Trois tristes tigres
Très tristes tigres

Raoul Ruiz
Chili / 1968 / 1:38:24 / VOSTF
Avec Shenda Román, Nelson Villagra, Luis Alarcón, Jaime Vadell.

À Santiago, quelques jours dans la vie de trois personnages ordinaires – un frère, sa sœur et un ami – qui cherchent à tromper la vacuité de leur existence.

Film restauré en 2K par l’Association des amis de Raoul Ruiz avec le soutien du Conseil national de la culture et des arts du Chili.

« Dans Trois tristes tigres, j’ai cherché à traduire ce que vivaient les gens de mon âge à cette époque. Nous passions le plus clair de notre temps dans les bars, et il m’est venu l’idée de faire du bar une métaphore de la circularité du temps, de la sensation que toutes les journées étaient les mêmes et que l’on pouvait se réveiller un beau matin âgé de 70 ans sans que rien ne se soit passé. Il y avait beaucoup de références, mais bien plus littéraires que cinématographiques. J’ai emprunté à Gens de Dublin de Joyce la façon de mener un récit en laissant les éléments importants en toile de fond pour mettre au premier plan des détails apparemment insignifiants. Je me souviens que quand je regardais des Hitchcock, j’aimais beaucoup la présence de personnages en marge du récit, qui apparaissaient subitement sans n’avoir rien à voir avec l’histoire. Dans ses films, il y a toujours quelqu’un pour regarder fixement la caméra, puis disparaître. » (Raoul Ruiz, entretien avec René Naranjo)

Trois tristes tigres, le premier long métrage de Raoul Ruiz, sort à Santiago en novembre 1968. Au cinéma Bandera, la soirée de première réunit autour de Ruiz les interprètes du film, le dramaturge Alejandro Sieveking – jeune auteur de la pièce dont le film est supposé être l’adaptation – et, détonnant quelque peu dans le tableau, trois hommes d’âge mur en uniforme de la marine marchande. Les capitaines Serafín Selanio, Enrique Reimann et Ernesto Ruiz, le père du jeune cinéaste, avaient créé la société Los Capitanes pour produire le film – et s’assurer que Raoul, auteur jusque-là de trois tentatives cinématographiques inachevées, parviendrait cette fois à ses fins. Le résultat est là : film rugueux, sourdement labyrinthique, qui joue brillamment avec les particularismes de langage et d’attitudes de la capitale, Trois tristes tigres incarne à sa sortie l’espoir d’un nouveau cinéma chilien – à rebours complet d’une tendance à la glorification complaisante de l’identité nationale. En 1969, le film est sélectionné en compétition à Locarno. Pour se donner l’air sud-américain, Raoul Ruiz se laisse pousser la moustache qui ne le quittera plus. Trois tristes tigres remporte le Grand prix.

Nicolas Le Thierry d’Ennequin

Dialogue d’exilés
Diálogo de exiliados

Raoul Ruiz
Chili-France / 1974 / 1:44:33 / VOSTF avec sous-titres anglais en option (English
subtitles in option)
Avec Daniel Gélin, Françoise Arnoul, Sergio Hernández, Luis Poirot, Alfonso Varela, Irene Domínguez.

Arrivés à Paris après le coup d’État qui renversa le gouvernement démocratique de Salvador Allende, des réfugiés politiques chiliens tentent d’organiser leur vie quotidienne et la résistance en exil.

Le film a été restauré en 2K par la Cinémathèque française à partir du négatif original 16 mm et du son optique au laboratoire Mikros Image avec le concours de François Ede et de Valeria Sarmiento. Ce projet a reçu le soutien du fonds d’aide à la numérisation des films de patrimoine du CNC.

Raoul Ruiz quitte le Chili un mois après le coup d’État de septembre 1973. Après un passage par Berlin, il arrive à Paris en février 1974 et fait la connaissance d’un chef opérateur brésilien, Gilberto Azevedo, qui le convainc qu’il pourra y travailler dans de meilleures conditions qu’en Allemagne. Ruiz décide donc de rester. Dès le mois suivant, avec l’incroyable rapidité dont il a le secret, il tourne Dialogue d’exilés (Diálogo de exiliados), un film entre fiction et documentaire dont les protagonistes, des militants de la gauche chilienne tout juste arrivés, certains la veille même de leur apparition dans la film, se retrouvent précipités en terre inconnue, tiraillés entre leur volonté d’organiser sans attendre une résistance depuis l’exil (trouver des soutiens, récolter des fonds) et les contraintes élémentaires de la vie quotidienne (trouver où dormir, apprendre le français). Les Dialogues d’exilés de Brecht en tête, Ruiz, guidé par une conception toute personnelle du film d’intervention, invente au fil du tournage une espèce de sitcom dialectique, remplie des idiosyncrasies chiliennes – allant jusqu’à inclure au récit le kidnapping « par excès d’hospitalité » d’une vedette de la chanson aux sympathies pinochettistes. Le résultat, teinté de fatalisme et d’une ironie qui aurait pu être salvatrice, passe en fait pour un acte de trahison politique et vaut à son auteur la menace de sérieux ennuis. Ruiz se détache alors de l’engagement militant et, parlant de son film, résume avec philosophie : « J’ai voulu le faire pour, et il est sorti contre. »

Nicolas Le Thierry d’Ennequin

Le Toit de la baleine
Het Dak van de walvis

Raoul Ruiz
Pays-Bas-France / 1981 / 1:36:37 / VOSTF
Avec Jean Badin, Fernando Bordeu, Willeke van Ammelrooy

Au bord de la mer du Nord, un anthropologue et sa femme font la connaissance d’un certain Narciso Campos, qui les invite dans sa maison de Patagonie où se trouvent les deux derniers Indiens Yagan existant au monde.

Restauration menée par la Cinémathèque française et François Ede, d’après le négatif 16 mm original et un mixage son magnétique français et néerlandais préservés par Eye Filmmuseum. Les travaux ont été menés au laboratoire Digimage en 2016.

« Ce film est un cas extrême. Il n’y avait absolument pas d’histoire. J’avais une seule idée : je voulais faire un documentaire sur les Indiens du Sud du Chili. Je partais d’une situation que m’avait expliquée un ethnologue grec.
Il voulait démontrer que la langue des Indiens avait subi de nombreuses influences turques. Il m’avait raconté qu’il travaillait avec les Indiens en les enregistrant au magnétophone, et il avait compris un jour que, dès qu’il quittait la pièce, les Indiens se mettaient à parler une autre langue. Ils sont si méfiants – à raison, d’ailleurs – qu’ils ne parlent leur langue qu’entre eux, jamais devant des étrangers. C’était l’unique point de départ du film. Par ailleurs, j’avais acheté sur les quais parisiens de nombreuses revues de photographie et de peinture. Je découpais les photos, je les collais dans un cahier que je montrais à Alekan [le directeur de la photo]. C’est un cas de figure où la fiction et le travail de la photographie se sont développés en parallèle. Je faisais des collages au hasard, n’importe comment. Je me souviens par exemple avoir collé un Turner à l’envers. Et tout s’est fait très vite : la préparation a duré dix jours, le tournage deux semaines. »

(Raoul Ruiz)

Bérénice

Raoul Ruiz
France / 1983 / 1:46:10
Avec Anne Alvaro, Jean Badin, Franck Oger.
Libre adaptation de la pièce Bérénice de Racine.
Commande du Festival d’Avignon 1983.

Numérisation et restauration 2K à partir d’éléments 16 mm originaux sous la supervision de François Ede pour la Cinémathèque française, en coopération avec l’INA.

Tout commence par une boutade, un défi typiquement ruizien : faire du théâtre filmé, et pourquoi pas, tant qu’on y est, tout Racine en Super 8. Puis, la commande du festival d’Avignon, la mise en scène et la captation de l’une des pièces majeures du répertoire classique, Bérénice. Raoul Ruiz porte une attention particulière à la prosodie du texte de Racine. Titus, l’empereur de Rome « qui aimait passionnément Bérénice et qui même, à ce qu’on croyait, lui avait promis de l’épouser », récite ses alexandrins dans le style suranné, conventionnel, du théâtre classique. Quant à ceux qui l’entourent, ils doivent parler comme des hommes politiques français contemporains, selon la volonté du cinéaste. Bérénice, incarnée par Anne Alvaro, récite de manière impressionniste, modulant ses silences entre chaque vers, à la manière d’une somnambule (« J’aimais : je voulais être aimée »). Mais par l’élégant noir et blanc et son dispositif technique des plus originaux, Bérénice est surtout un film de fantômes. La reine de Palestine promène sa douleur hallucinée (« Hélas, je me suis crue aimée ») dans une vaste maison emplie d’ombres ; l’ingrat Titus, consolé par avance par les spectres de sa realpolitik, est devenu un simple reflet. Charnelle, inconsolable mais souveraine, Anne Alvaro galvanise la singulière adaptation de la plus belle des tragédies – une présence dont Agnès Jaoui se souviendra des années plus tard dans Le Goût des autres.

Gabriela Trujillo

La Recta Provincia
Terre de sorciers

Raoul Ruiz
Chili-France / 2007 / 2:40:22 / VOSTF
Avec Bélgica Castro, Ignacio Agüero, Ángel Parra, Chamila Rodríguez.

La Recta Provincia est une sorte de secte conduite par des sorcières sur la plus grande île d’Amérique du Sud, berceau des mythes fondateurs de la culture chilienne.

Inachevée à la mort du réalisateur, la version cinématographique de La Recta Provincia a été supervisée par Valeria Sarmiento et postproduite par la Cinémathèque française avec le soutien du Conseil national de la culture et des arts du Chili.

Avec La Recta Provincia, Raoul Ruiz réinvente une contrée magique où le conte est roi. Le film est tourné dans le centre aride du Chili, mais cette terre de sorciers désigne à l’origine l’île de Chiloé, horizon mythique du cinéaste né à Puerto Montt. Conçue à l’origine pour la télévision chilienne, cette œuvre propose une histoire de l’imaginaire paysan à travers la légende, la parabole, les superstitions et le syncrétisme religieux. Transcendant son art poétique par le recours aux croyances populaires, Ruiz s’intéresse aussi bien aux idiotismes chiliens qu’aux sagas nordiques, à travers deux personnages qui cherchent les morceaux éparpillés d’un corps qu’ils ont trouvé dans leur jardin, afin qu’il puisse reposer en paix. En essayant ainsi de mettre de l’ordre dans le monde, ils arpentent une terre hantée, peuplée de diables chanteurs et boiteux qui vont tout aussi bien chercher à les initier qu’à les perdre. Film testament ? Initiation aux grands mystères ? Ruiz couronne sa carrière en nous offrant un pays hors du temps où l’on meurt et l’on renaît sans cesse à partir d’un seul fil de vie. Un pays vers lequel on peut retourner en rêve, où seule la légende permet une sortie de l’exil.

Gabriela Trujillo

Coup d’État à Santiago
Titre anglais : Coup d’Etat in Santiago

Documentaire réalisé par Michaël Trabitzsch • Écrit par Sven Olsson, Michaël Trabitzsch
France • 2007 • 52 minutes • DV Cam • Couleur

C’est dans les premières heures du 11 septembre 1973 que démarre le Coup d’État tant attendu des militaires du Chili, sous le commandement du général Pinochet, contre Salvador Allende, élu Président de la République trois ans auparavant. Avec quelques fidèles, Allende se réfugie à la Moneda, nom donné au palais présidentiel de Santiago de Chile. Il réfute les appels à la démission des putschistes et, dans une allocution radiophonique, s’adresse une dernière fois aux Chiliens. Puis, quand l’armée ordonne le bombardement du palais, il demande à ces fidèles de se rendre, alors que pour lui-même, il décide de mettre fin à ses jours. Dans ce film remarquable et émouvant, le réalisateur a pu réunir des images d’archives impressionnantes, souvent inédites. Mais surtout, et c’est une véritable gageure, il a réussi à réunir, parmi ceux qui sont encore vivants, tous les amis et collaborateurs qui étaient avec Allende pendant ces dernières heures. Le général Pinochet, chef de la junte militaire, lui, régna en dictateur sur le Chili pendant 17 longues années, jusqu’en 1990. Beaucoup lui reprochent le retour de la torture et des assassinats politiques sous son régime. Il a fallu l’entêtement et le courage du juge espagnol Baltazar Garzon pour lancer des poursuites contre lui dans le but de mettre fin à l’impunité. Mais c’est dans son lit que le dictateur trouvera la mort, âgé de 91 ans et suite à une crise cardiaque, en décembre 2006.


DÎNER-SPECTACLE

Dîner-spectacle avec repas « Como en casa » par le traiteur Altoke chilien, musique live par le groupe ONDA LIBRE suivi d’un bal latino avec initiation aux danses. Animations et lots à gagner

Salle Ravache,  tarif plein : 45 € / tarif enfant : 25 €

réservation en ligne

-> permanences de réservation :

  • du 14 au 23 de 15h à 18h (tous les jours sauf le lundi), Salle Baudry
  • les samedi 3, 10 et 17 de 10h à 12, cinéma Pax
Le groupe Onda Libre en concert le 24 février
Alejandra Sazo, traiteur Altoke chilien pour le repas « Como en casa »

Partenaires : Comité municipal des fêtes, Altoke chilien

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